Nos prestations
Réparation matérielle Maintenance serveurs Récupération de données Mise à niveau & upgradePar constructeur
Dell PowerEdge HPE ProLiant Lenovo ThinkSystem Fujitsu Primergy Supermicro IBM System x / Power Acer AltosIntervention & différenciateurs
Datacenter Lombardie Aruba Ponte San Pietro Au-delà du support constructeurRefresh hardware : regagner des années de vie sur un serveur déjà en production.
Nettoyage en profondeur des filtres et des échangeurs, remplacement de la pâte thermique, inspection des ventilateurs, contrôle des batteries de cache du contrôleur RAID, vérification des firmware et des licences. Sur un serveur enterprise de 3-4 ans en production, le refresh récupère typiquement 10 à 20 % des performances perdues par dégradation thermique et mécanique.
Des opérations concrètes, pas un « contrôle générique ».
- Nettoyage en profondeur : aspiration et soufflage contrôlé des dissipateurs, des échangeurs et des filtres d'entrée d'air. La poussière et les résidus industriels compromettent de façon mesurable la dissipation thermique.
- Remplacement de la pâte thermique sur CPU (et GPU, le cas échéant) avec un produit enterprise. La pâte se dégrade de façon mesurable après 3-4 ans, y compris sur des systèmes en environnement datacenter maîtrisé.
- Contrôle des ventilateurs et calibrage de la fan curve via le BMC.
- Inspection des batteries de cache du contrôleur RAID (BBU / Flash backup) : remplacement préventif si la capacité est passée sous le seuil.
- Mise à jour des firmware et du microcode selon la matrice de compatibilité du constructeur, avec plan de rollback.
- Rapport écrit indiquant l'état avant/après intervention, les capteurs et les recommandations à 6/12/24 mois.
Trois scénarios typiques.
- Serveur en production depuis 3-4 ans avec des performances perçues en baisse. Le « ralentissement » est souvent un throttling thermique récupérable, et non une dégradation de la CPU elle-même.
- Avant l'été : à l'approche de la saison chaude, où les datacenters et les salles serveurs souffrent le plus, le refresh préventif réduit drastiquement le risque de throttling estival.
- Avant un évènement critique : avant une mise à jour logicielle, une migration, un pic de charge prévu. On part d'un système en conditions optimales.
Les questions qu'on nous pose le plus souvent.
Combien de temps dure un refresh hardware typique ?
Sur des systèmes single-socket : 3 à 5 heures. Sur des systèmes dual-socket ou GPU : 5 à 8 heures. À quoi s'ajoute la validation post-intervention (4 à 12 h de stress test). Fenêtre convenue avec le client, typiquement de nuit ou le week-end pour minimiser l'impact.
Vaut-il mieux un refresh ou un renouvellement du système ?
Cela dépend du TCO réaliste à 24-36 mois. Si le workload n'exige pas de performances supérieures à celles d'aujourd'hui, le refresh est presque toujours le choix au meilleur ROI. S'il faut des fonctions de sécurité récentes, une consommation plus basse ou une consolidation, le renouvellement peut être la bonne voie — et nous vous le disons honnêtement.
Le refresh donne-t-il une "garantie de tant d'années de vie" ?
Non, promettre des durées fixes sur du matériel serait malhonnête. Ce que fait le refresh, c'est ramener le système aux conditions nominales prévues par sa conception : thermal margins reconstitués, composants d'usure remplacés, capteurs dans les plages. La durée de vie résiduelle est celle que la conception d'origine promet pour ce modèle.
Planifiez le refresh avant l'été.
Ouvrez une demande de devis : sous 24-48 h, évaluation ciblée sur votre modèle et estimation de l'intervention.